Études sur l'histoire de l'humanité

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Publicado el : domingo, 05 de junio de 2011
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>e «: P-JifeC*^" '-v^^ Vi-A i: .>^^=^^ <^ï:. x^a;-; 'mt^'-m -^^^ SM x.n •k Tp .\ . * ,*i*.'^ . < . HISTOIRE DU DROIT DES GEIVS RELATIONS INTERNATIONALES TOME III. F. LAURENT PROFESSEUR A l'UNIVERSITÉ DE GAND Deuxième édition corrigée. BRUXELLES MELINE , GANS ET COMPAGNIE. 1862. ÉTUDES SUR L'HISTOIRE DE L'HUMANITÉ s;^(î)mi3 fTlaurent PROFESSEUR A l'UNIVERSITÉ DE GAND Deuxième édition corrigée. BRUXELLES , MELINE, GANS ET COMPAGNIE 1862. 1305 Hio\ INTRODUCTION. Rome.VOrient, la Grèce etg F. sous laquelleLa monarchie universelle est la seule forme conqué-le rêve de tous lesles anciens aient conçu l'unité. Ce fut n'aurait d'autresrants. Les Grands Rois espéraient que la Perse d'Alexandre répandirentbornes que le ciel. Les brillantes victoires monde:les parties dula gloire et la terreur de son nom dans toutes l'univers. iMaisil eut le droit de se faire appeler le monarque de :réaliser l'unitéla race grecque, née divisée, était impuissante à réservéela mission de conquérir et de gouverner les nations était à Rome. Perses, une juxta-L'empire romain ne fut plus, comme celui des puis-conquêtes par laposition de peuples. Rome s'assimila ses montra aussisance de ses lois et de son administration. Elle se la terre. Les Grecsplus digne que la Grèce d'être la maîtresse de cités; lesne parvinrent pas même à établir l'unité au sein de leurs guerre àfactions de l'aristocratie et du peuple s'y faisaient une mort, et victoire conduisait à l'oppression ou à l'exterminalionla des vaincus. Cet esprit d'exclusion caractérise également les rela- avec les peuples étrangers. Leur vanité étaittions des Hellènes excessive; Tacite leur reproche de n'admirer qu'eux-mêmes. La aussi grandedislance entre un Grec et un Barbare était pres(|ue séparait l'homme lihre de l'esclave. Jamais les répu-que celle qui bliques de la Grèce n'auraient eu l'idre d'associer les Barbares aux Athènes et Sparte ne traitèrent pas mêmedroits du vaiiuiueur. sur un pied d'égalité les Grecs qui se placèrent sous leur comman- dement; elles opprimèrent leurs alliés comme des vaincus. Rome eut pour point de départ le dualisme le plus prononcé; mais les Romains, destinés à imposer l'unité au monde, commencèrent 1 ROME.2 il estpar l'organiser dans l'inléricur de la cilé : unité incomplète, vrai, celle tentative d'égalilé révèle chez peuple roi desmais le tendances plus larges que celles des démocraties grecques. Dans moinsses rapports avec les nations étrangères, Rome se montra exclusive que la Grèce; elle leur emprunta beaucoup d'institu- assi-tions elle accorda des droits aux vaincus, et finit par les('); miler aux vainqueurs. Rome fut donc supérieure et à l'Orient et à la Grèce; elle accom- tentéeplit l'unité du monde ancien, œuvre immense qu'avaient vain les conquérants de l'Asie et le héros macédonien. C'est làen son titre de gloire. Quel était le génie de ce peuple qui, procédant réunit dominationd'une étroite cité, pour la première fois sous sa rOrient et l'Occident? La démocratie régnait dans les cités grecques, l'aristocratie à Rome. Sous la royauté, le patricial fut l'élément dominant. Après l'expulsion des rois, une longue lutte s'ouvrit entre les patriciens et vitles plébéiens; elle aboutit à l'égalité des deux ordres; mais l'on bientôt une nouvelle noblesse s'élever sur les ruines de l'ancienne. Rome est donc essentiellement aristocratique. Le gouvernement de raristocratie, fatal à l'égalité, est favorable à la durée des étals. C'est grâce à celte constitution que Rome a pu suivre pendant des siècles une politique invariable dans ses rapports avec les peuples étrangers, tandis que la conduite des républiques grecques était changeante au gré des caprices de la multitude. Le palriciat est né de la conquête. D'ordinaire l'orgueil de la victoire, joint à la différence de race, imprime aux conquérants un héroïque telscaractère : furent les Aryens dans l'Inde, les Doriens dans la Grèce, les Germains au moyen-âge. Il n'en fut pas de Rome. Le palriciat était une aristocratiemême à d'argent. D'après la constitution de Servius, les riches étaient les maîtres de l'état et Sallust., Catil., 51 :« Majores nostri ncque consilii neque(-1) audaciœ iinquam pguere : neque supcrbia obstabat,quo minus aliéna instituta, si modo proba, Arma alque teia militaria ab Samnitibus,imitarentur. insignia magistratuiim sumsenint; postremoab Tiiscis pleraque (jiiod ubiquc apud socios aiit hostes videbatur, cum summo studio cxsequebanturidoneum : imitari, quam iuvidere »— Polyb., Il àyaQotbonis malebant. Cf. VI, 23, : el xai tive;yàp, e'rEooi,
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